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Zen attitude

Si tu sais passer une après midi inutile à faire quelque chose d'inutile, alors tu sais vivre !!!

 

Alter ego

Avant de se poser la question :" Suis-je assez exigeant pour être bon ?", ne faut-il pas d'abord se demander : "Suis-je assez bon pour être exigeant ?"

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Mes Ironman

Au global, certainement le plus beau des Ironman auquel j'ai participé. Avec tout d'abord une organisation qui frise l'excellence tout est nickel, du village triathlon au ravito en passant par la sécurité, etc... Seul bémol, le manque de ravito solide salé. Puis le parcours, dans un cadre de moyenne montagne avec des petits airs d'Embrun, une grosse ville ou le sport est roi, un plan d'eau irréprochable tant au point de vue proprété que température. Les routes n'ont rien à voir avec ce que l'on peut "se farcir" lors de nos longues sorties d'entraînement, du billard. Et l'ambiance mes amis, quasi comme à Franfort. Tout est prétexte à la fête. Pom-Pom girl, sonorisation sur le parcours vélo, distribution de gadget "d'ambiance". Evidemment reste le côté mercantile de l'organisation, mais quand on y regarde de plus près, les 300 euros donnés sont utilisés pour l'athlète et la qualité est là.

HOPA HOPA ZUPER !!

                                           

Ma Course ne débute pas dans les meilleures conditions. La préparation et les préparatifs s'étant déroulés à merveille, ne restait plus qu'à gérer le stress des dernières minutes. De ce côté là pas trop de problèmes non plus, mon expérience de ce genre de course m'aura servi pour une fois. Le coup de canon retentit et clac je me prend un gros caillou sur le talon encore endolori d'une petite blessure encourue à Chimay. 200 premiers mètres très chaotiques et puis c'est au tour de mon asthme de se rappeler à mon bon souvenir. Petite panique avec ces 2000 connards qui veulent tous me passer dessus. Et à chaque fois que quelqu'un me rattrape, il me donne un petit coup sur le talon, ce qui me fait craindre le pire pour la course à pieds.

Ca y est, cela commence à se décanter et on peut enfin commencer à allonger. Mais on est déjà aux 1200 mètres et le temps perdu au départ est impossible à rattraper. La navigation est aussi très hasardeuse, pourtant l'un de mes points fort se révèle ici de bien piètre qualité. L'entrée dans le canal me laisse espérer un peu plus de tranquilité pour nager, mais un tel paquet sur 5 mètres de large et c'est la bagarre tout le long. 1H09m, mon moins bon temps jamais réalisé sur 3800m. Mais on relativise, la journée est encore longue. Allez à poil et changement de tenue pour le vélo.

Les impressions sont super bonnes, les kilomètres défilent et en plus c'est agréable. GROOOOSSSE AMBIANCE sur le parcours. Le Ruppertiberg s'avale au milieu d'une foule digne d'une étape de montagne du tour de France. Mais attention, la bosse ne se termine pas tout de suite, ce n'est que 5 kilomètres plus loin que l'on descend réellement et encore, quelques "rebonds" vous rappellent à l'ordre. 33.5 km/h pour le premier tour.

 

J'entame le deuxième tour prudemment. L'ambiance est encore montée d'un cran et HOP HOP le Ruppertiberg sur le grand plateau. Pas très malin, le reste de l'ascencion est plus difficile à gérer, mais cela pasee encore assez bien. Par contre la troisième ascencion est pénible et surtout la fin du tour. Ces petites bosses anodines lors des 120 premiers kilomètres se révèlent bien difficiles à digèrer maintenant. 5H45, meilleur temps vélo jamais réalisé. 1-1

Reste le plus dur, la course à pieds. Ma douleur au talon n'est plus qu'un mauvais souvenir. ZUPER HOPA HOPA, les 10 premier kilomètres sont avalés en 54 minutes nickel, je dose bien. Mais n'est ce pas là la clé d'une bonne course à pieds sur Ironman. Il est certain que je craquerai de toute façon. Alors pourquoi doser ? Ne vaut-il pas mieux faire la première partie sur ces bonnes sensations et les faire le plus vite possible et aller  plus loin pour ensuite gérer l'inévitable coup de barre. A tester la prochaine fois. Quoiqu'il en soit, premier coup de barre au 15° mais vite passé, puis un plus gros au 25° et  là, c'est quasi la fin. Ne reste plus que l'inévitable marche /course/marche avec des passages très difficile où l'on en vient à douter de tout, de sa motivation, de son envie, de ses capacités (déjà pas terribles), etc...

Enfin, l'euphorie des deux derniers kilomètres sont là. On repart et l'on se demande pourquoi l'on est pas capable de le faire plus tôt dans le marathon et c'est la dernière ligne droite du pur plaisir. Des spectateurs, de l'ambiance et 12H03 au compteur. C'est 22 minutes de moins qu'il y a 4 ans, c'est un progrès, petit mais un progrès de toute façon.

Les points positifs sont l'alimentation, le bon vélo, le mental à pieds pour éviter le cruel 6H sur le marathon. De toute façon, à l'an prochain au plus tard pour mon 10° IRONMAN.

                 

Bisous à Chichile et aux deux poulets pour m'avoir supporté tout au long de l'année.

Merci à tout nos supporters Sylvie,Sabine, tous et toutes les "Chièvrois".

Hé HOP

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 Slavkov ù brna  1997  41 49  11:46:24   0.83
 Embrun  1997  305 311  16:55:08  0.98 
 Embrun  2000      16:03:00  
 Klagenfurt  2001  800 1141  12:26:13   0.70
 Gerardmer  2002  549 723   14:03:51 0.76 
 Embrun  2002      16:45:00  
 Francfort  2003  959   12:28:15   
 Gerardmer  2004  474 857  12:39:46  0.55 
 Klagenfurt  2005 1139  1795  12:03:54  0.63 
ROTH 2007 1312   11:51:10  

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Ce 21 juin 1997, quatres triathlètes belges ont pris part au premier (et dernier!)Ironman de Slavkov u Brna en Tchéquie, petite ville de Moldavie, située à 10 kilomètres de Brno et au passé impérial prestigieux.C'est en effet dans les campagnes de cette bourgade que s'est déroulé la bataille d'Austerlitz qui vit la victoire de Napoléon (je crois). Invités par l'organisateur Ivan Krivanec, vieille connaissance d'Alain Dulyère notre fournisseur de cycles, Michel, Claudio, Jean Jacques et moi-même sommes arrivés au petit matin , au terme d'un voyage plus qu'arrosé (de pluie, pas d'alcool). Ivan nous attendais pour notre premier repas en terre Tchèque. Reconnaissance du parcours,programme culturel (reste de communisme oblige), présentation des athlètes au très rustique stade de Slavkov.

Après une nuit stressante et stressée, c'est à sept heures que nous prenons le départ avec nos 70 copains de galère. 6 tours du petit plan d'eau en natation, 4 tours de 45 kilomètres à vélos et 4 de 10,5 kilomètres à pieds. Un vrai petit manège ! Jean-Jacques sortant premier de l'eau, suivi de près par moi et Claudio. Michel accusant un certain retard, ne s'en fait pas, il aura tout le loisir de nous déposer par la suite.

Sur un parcours vélo peu vallonné (a bosses à se farcir 4 fois), Michel reprend très vite les devants pour finir en 10° place et ce 3 semaines après les championnats du monde de Nice. La suite fut plus dure pour les autres. Roulant quasiment les 180 kilomètres vélo ensemble, la course à pieds allait nous départager. Jean-Jacques encore lui prend le dessus et termine plus ou moins une demie heure devant Olivier (moi), Claudio devant renoncer pour ennuis physiques.

 

Les Résultats :             

                                Natation 3800m     Vélo180 kms      Course 42 kms

10° Ruitenbeek Michel         1:07:16          5:17:08             3:18:29       9:42:53

35° Furio JJ                      0:58:21           6:03:18             4:11:45       11:13:24

41° Valet Olivier                0:59:12           5:58:11             4:49:01       11:46:24

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Quentin à pieds aussi rapide que PAPA !!!

 

17 heures d'effort, de sueurs, de doutes, de joies, de souffrances, d'images emmagasinnées à jamais. A EMBRUN, tout est beau, tout est dur. D'abord le paysage, on le découvre avant la course, les Alpes dans toutes leurs splendeurs. Mais l'EMBRUNMAN, ce sont ces clichés gravés à jamais, ces sensations qui vous hirrissent le poil, ces odeurs qui vous réveillent l'appétit de se donner, de tout donner pour venir à bout de 3800m de natation avec un départ à la torche, les 180 kms de vélo et ses 5000 m de dénivelé positif et enfin un marathon difficile à souhait.

 

6 Heures du mat, je vous passe les détails du réveil d'un triathlète (pâtes-popo-gatosport-popo-......), la sérénité ressort du parc à vélo, la salve d'applaudissement retentit, la tension monte, les lunettes de natation se remplissent de buée "d'émotions". Puis pan dans le noir. Pas de bagarre mais ou est cette torche, il faut la suivre. Rester calme pas de débauche d'énergie inutile, profiter de tout. Deuxième tour de natation, on en profite à chaque respiration pour admirer le lever du soleil sur le cirque du Morgon. On sort de l'eau, même pas froid, même pas fatigué.

 

A vélo, là aussi profiter un max de la sortie. Paysage fabuleux, exercices d'équilibriste dans les "bosses" (vitesse minimum 6 km/h dans l'Izoard), grand slalom dans les descentes (le pied). Mais dur très dur, la succession des difficultés use tout. Le moral, l'organisme, attention au délai. Enfin Embrun est en vue, c'est fini. Eh non, après Pallon, Champcella, Réallon, Izoard, .... (dans le désordre) Chalvet, la bête. Tenir, tenir............. Enfin la descente vers le Lac.

 

Plus que le marathon, ça peut pas être pire que le vélo. Eh bien si. Tour du lac, le Roc, rue pietonne d'Embrun, la Durance, le désert de Baratier et ses trous de "mémoire", Baratier et ses bosses. On se le tape deux fois. Le paysage est toujours si beau, mais on s'en fout. Marcher trottiner, marcher, ramper, courir pour les cents derniers mètres accompagnés des enfants. Cents derniers mètres fait à la torche comme on a débuté (tiens il fait noir, le soleil s'est couché lui !). Est-ce encore du sport ? Je ne sait pas mais j'y reviendrai, c'est certain.

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Retour aux amours. Après 3 ans sans Ironman, on se replonge à la source. Le VRAI Ironman. Beau, très beau, chaleureux, très chaleureux, chaud, très chaud, dur, très très très dur. Mais un seul but : TERMINER LE PLUS BEAU ET PLUS DUR TRIATHLON auquel j'ai participé. Pas de commentaires, mes potes de galère : NANDO ET GIL

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Sommet de l'Izoard

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